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Obot forever !

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Cela fait maintenant plus d'un an que notre association Obot a vu le jour. Cette idée me traînait dans la tête depuis longtemps. Mais pour réaliser ce projet, il me fallait m'entourer de personnes dignes de confiance.
Le choix s'est fait tout simplement et il était normal de ma part de parler d'eux car sans mes frères ( car maintenant notre association est devenue une famille) la Route des Jouets n'existerait pas !
Donc merci à la sagesse (GG), à la fougue (RV), à la bonne humeur (Pascal "dit the fartster") et à l'oeil neuf (Gérald) car grâce à vous, mon rêve est devenu réalité et tous ensemble nous avons fait un putain de bel évènement et une super action !
Merci mes frères.
 
BRUNO

Shovel’dire à tout le monde

Ayant avalé les kilomètres depuis de longues années sur plusieurs motos différentes, il en est une que je n’oublierai jamais.

Il faudrait, c’est vrai, pouvoir conserver toutes ces motos quand on se décide à en acheter une autre mais m’sieur le banquier lui, ne le voit pas de cet œil et au final, c’est lui qui mène la danse ! Et les choix sont quelquefois cornéliens.

Donc oui, il y a quelques années déjà, j’avais une moto avec une âme qui vibrait, qui faisait sa goutte d’huile, qui avait son caractère car de temps en temps elle avait décidé, facétieuse qu’elle pouvait être à ses heures,  de ne pas démarrer et préférait que je glisse mes mains en elle pour pouvoir repartager la route avec moi.

Mais malgré tout ça elle restera pour moi LA Harley avec un grand H, MA Harley.

Un 1200 FLH shovelhead, mythique, fantasmagorique.

Mais les années passant, mes épaules m’ont fait comprendre qu’il me fallait une moto plus légère et surtout avec moins de vibrations. A mon corps défendant (si j’ose dire) mais à mon grand regret, nous nous sommes quittés.

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Voilà donc une photo de la belle enjôleuse.

Allez bonne route à tous !

BRUNO



La vie est trop courte !

24 février 2012. 55 ans bien sonnés, le permis moto en poche depuis… la veille, j’arpente la concession Harley Davidson Limoges où j’ai pris rendez-vous pour une journée historique d’essais, pressé que je suis d’en découdre avec  les petites et grosses cylindrées de tous poils de la gamme.

10 mars. Fébrile et tendu comme un jour d’examen, je prends livraison de mon rutilant Road King Classic noir « stagé 1 » et ses pots Akrapo étincelants. Pour tout vous dire, ça fait des années (pour ne pas dire des dizaines d’années) que j’attends avec impatience et gourmandise ce moment ultra-important, classé 10 sur l’échelle adrénalo-jubilatoire.

Fin mai. Avec plus de 2500 km au compteur, je suis désormais un quinqua conquis, satisfait d’avoir su apprivoiser mon « Roi de la Route » et son coupleux 1690 qui me le rend bien. Avec malgré tout, inscrits sur le carnet de bord et ça me paraît bien normal voire ordinaire, les quelques incontournables mais anodins « couacs » de débutant : braquage trop court à vitesse très lente qui couche la moto (merci les pare-jambes !) ; arrêt en descente et en butée de trottoir avec impossibilité de reculer (merci les voisins !) ; bref, vous connaissez…

Fort de cette expérience « néo-harleysienne », je me suis évidemment précipité, le 16 mai dernier, pour acheter la BD de Margerin et Cuadrado « Je veux une Harley » (Editions Fluide Glacial) dont l’histoire ressemble à s’y méprendre à mon scénar perso. A quelques détails près, je m’y suis reconnu, mort de rire que j’étais au fil des 48 pages de la BD. A chaque bulle, ça sent le vécu !

Trop forts ces artistes ! Il me manque juste une chose : la dédicace. Alors messieurs Margerin et Cuadrado, rendez-vous au Show Bike Aquitaine à Vendays-Montalivet (Gironde), du 22 au 24 juin prochains pour un petit crobar peut-être ?

GG



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